Vous dites « Europe? »

L’Europe est un exemple emblématique de storytelling. Que voulons-nous dire lorsque nous parlons de l’Europe ? Géographiquement ? Politiquement ? L’Europe a-t-elle une âme, ou ne compte-t-elle que sur sa valeur économique ? L’Europe est-elle une forteresse ou un lieu d’hospitalité et de coopération avec ceux qui se retrouvent hors de ses frontières ? Quelle histoire souhaitons-nous raconter ? Comment nos histoires sur l’Europe créent des conflits ou justement de la cohésion?

Nous en parlons avec Jean-Pierre Michel. Cet ancien directeur des ressources humaines à la Direction générale du Centre commun de recherche (CCR) de la Commission européenne à Bruxelles a fait de l’Europe la passion de sa vie.

Aujourd’hui, il est très inquiet de la manière dont le projet Européen est remis en question. Où trouver la volonté commune et politique pour le faire (sur)vivre?

Le 4 juin, il était notre invité dans l’émission Polychrome, le programme interreligieux pour tisser du lien sur RCF Alsace.

Jean-Pierre Michel sera un des intervenants lors du Summerschool sur le thème :

Récits en guerre : Comment les narratifs créent conflits et cohésion
6 – 10 juillet 2026 | Le Climont, France

Nous accueillerons des jeunes adultes entre 18 et 25 ans. Les participants de cette année viendront de Norvège, de France, des Pays-Bas, d’Israël et du Liban.

Il y a encore quelques places !

A vos agendas!

L’Assemblée Générale d’ABC-Climont : vendredi 3 juillet à 19h au Climont

Pour ceux et celles qui sont intéressés de découvrir les lieux et le projet de rénovation, une présentation est prévu à 18h.

Lors de l’Assemblée Générale, des bonnes petites choses locales seront proposées pour réjouir nos papilles !

Afin de faciliter votre venue, nous organisons le co-voiturage.

Des minibus partiront du Temple -Neuf à Strasbourg à 17h30.

Il est possible de rester pour la nuit.

Infos pratiques :

Lieu : Le Promontoire – 6 Route des Crêtes, 67220 Urbeis – Le Climont

Renseignements : Alexandra Breukink, contact@abc-climont.eu, 06 35 35 77 52

Cotisation 2026 : à payer sur place ou directement en ligne :

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Merci pour votre réponse. ✨

Inscription :

Au plaisir de vous retrouver au Climont!

C’est ensemble que nous construisons ce projet pour cultiver l’Art de la Rencontre !

Au nom de toute l’équipe d’ABC!

* Merci à Monique Heitzler pour les photos!

Préparez-vous à la danse !

Samedi 6 juin au Climont : de la musique en continue !
Entrée libre – chapeaux
Tartes flambées à 6 € – Buvette

En cas de pluie, vous seriez à l’abri sous tentes et tonelles

17h – 20h30 Petit bal folk

Animé par le groupe Bis Bal’d: un groupe de 4 amis musiciens qui se sont rassemblés autour d’une passion commune pour la musique & la danse folk dans un esprit de convivialité !

20h30 Concert

Le large à la campagne

Concert de Juliette Taffin : Son piano et sa voix pour cheminer en long et en large, sa trompette pour tracer des traverses, Juliette Taffin navigue à vue, dans le vert.

22h Soirée dansante

Voyage au cœur du Blues jusqu’à tard le soir

C’est à un voyage musical que nous invite Chakir’s, sur les traces des artistes qui ont bercé son enfance. Première halte, le blues d’Armstrong ou de Ray Charles, et leurs hymnes vibrants.

On prend le prochain train, destination la soul. Servis par les mélodies enjouées de Marine NUSS au saxophone, Nello DRONNE à la contrebasse et Maxime EPP à la batterie, les arrangements de Chakir donnent à réentendre les trésors d’Otis Redding ou de Bill Withers.

Démocratie et silence

Réflexions après les échanges du Grand Pique-Nique du Vivre Ensemble du lundi 25 mai au Climont

Frédérique Neau-Dufour, historienne et autrice

Ce n’est pas anodin de nous retrouver ici sur une montagne, au Climont, pour parler de la démocratie. La montagne nous place au-dessus des rumeurs, au-dessus de la mêlée. Elle est aussi, comme notre monde, un lieu de la dualité. Elle fait peur – « Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie », disait Pascal – autant qu’elle est aussi un lieu de l’émerveillement, comme l’ont éprouvé ceux qui ont participé aux randonnées ce matin.

Ce double visage de la montagne nous montre que chaque réalité est composite et exige d’être longtemps décortiquée. Le silence, lui-même, porte une forte polysémie. Il est lié à l’humain dans son intimité (le silence d’une chambre, le silence du sommeil), dans sa souffrance (le silence exigé aux abords d’un hôpital), mais aussi dans sa foi. Les Chartreux, ainsi, ont fait vœu de silence. Et une cathédrale, écrit Max Picard, est « un silence incrusté dans la pierre ».  Rien n’est plus humain que le silence, point zéro où commence le langage.

Aujourd’hui, en croisant l’un avec l’autre le silence et la démocratie, nous avons fait une expérience féconde. Le silence, avons-nous découvert, est ce qui permet d’écouter. Ainsi, pour résonner, le tambour tibétain a besoin après chaque coup d’un espace de silence. La démocratie, système où la parole est engageante, a elle aussi besoin de silence, d’introspection, d’écoute pour prospérer. Le fermier Nicolas nous a parlé du calme et de la patience des Mennonites. Combien ces vertus sont difficiles à développer dans un monde cacophonique, où le brouhaha est incessant !  Les réseaux sociaux donnent l’illusion de démocratiser la parole publique, en laissant chacun s’exprimer en étant l’expert de sa propre cause (chacun fut virologue pendant l’épidémie de Covid). Mais ils ne créent en aucun cas un espace public où débattre. Chacun parle, personne n’écoute.

Les ateliers qui se sont déroulés tout au long de cette journée ont permis, au contraire, de créer un lieu d’échange, où chacun a pu devenir le réceptacle de la parole de l’autre. Sans commenter, sans juger.

Une des leçons de cette journée est que la démocratie est toujours un processus en mouvement et qu’elle exige une éducation. Au XIXe siècle, le silence était enseigné aux élèves, rappelle l’historien Alain Corbin qui a consacré un livre au silence. A table, en classe, en présence des adultes, les enfants devaient aussi se taire. Ce silence contraint n’est pas celui qui permet de grandir en conscience. L’éducation démocratique, dont il a été question dans deux ateliers, consiste au contraire à redonner à l’enfant voix au chapitre dans la construction de son éducation.

Beaucoup de participants ont souligné, lors des discussions, que les grandes théories en matière de démocratie sont connues, dites et redites. Elles sont moins nécessaires que les actes, y compris les petits actes, quand ils participent à faire évoluer la réalité.

La démocratie, enfin, ne peut jamais être une certitude, à moins de se perdre elle-même. Elle hésite et fait erreur, chemine en hésitant. Emmanuel Kant, cela a été dit, présentait l’homme comme un bois tordu. L’imperfection est une composante de la démocratie, et se compense avec l’empathie.

Cependant, face à cette humilité qui est le propre aux vrais démocrates, une vraie question se pose : que faire face aux adversaires de la démocratie, face aux idées illibérales, face  aux régimes autoritaires ? Que peuvent le calme et la patience face aux idées extrêmes ? Que peuvent les sciences humaines face à ceux qui nient la complexité du monde au profit d’une approche binaire (peuple/élite, français/étrangers) ? Doit-on systématiquement tendre l’autre joue quand nous prenons une gifle ?

Plusieurs réponses ont été apportées aujourd’hui. La première consiste à agir à l’échelle locale, comme cette agricultrice qui élève ses bêtes dans la vallée, qui les connaît et les aime, et qui fait acte citoyen en participant au dynamisme économique et démographique de la vallée. Une seconde piste, avancée par Pierre, est de considérer la communauté locale comme un lieu d’innovation et de discernement.

Ensemble, tout au long de cette journée, nous avons fait l’expérience de cette disponibilité d’esprit qui nait du silence et de l’écoute. Un espace s’est créé, porté par les chants et par la lumière qui baigne la montagne, un espace terrestre qui s’ouvre vers le ciel, un espace inspiré.

Tous nos voyages!

Fête du Climont
Le samedi 6 juin & le dimanche 7 juin 2026

Pas besoin de s’inscrire,

Juste pour :

  • le voyage culinaire samedi matin
  • le repas de dimanche midi

En cas de pluie, vous êtes sous tente!

Au plaisir de voyager ensemble!

Petit carnet de bord

Les tentes sont pliées, les bancs et tables rangés…

Un petit retour sur le Festival du Silence III, qui a eu lieu du 23 au 25 mai 2026

sous le signe de la Démocratie

Un grand merci à l’équipe de préparation, aux bénévoles, aux personnes qui ont partagé leurs inquiétudes, questions, engagements et joies par rapport à notre vivre ensemble!

Un grand merci à l’UEPAL pour le partenariat et la gratuité du Grand Pique-Nique du Vivre Ensemble !

Un grand merci à tous ceux et celles venus à la recherche d’une démocratie vivante !


Samedi 23 mai

Il y a des silences comme des formes de résistance : 

Avec son film « les mains tendues », Jean-Marie Gérardin du Climont a raconté comment des familles autour du Climont ont mis en place une véritable filière de passage clandestine, permettant de faire traverser des personnes à travers les forêts et les chemins de la plaine du Hang, au péril de leur vie.

Avec leurs guitares Sylvie Parlati et Luis Orias Diz de MokaDuo ont magnifiquement interprété  des sonorités cubaines d’Eduardo Martin à l’univers brésilien d’Egberto Gismonti.

Le concert proposé par l’association Augusta Victoria était entrecoupé par des poèmes d’Amérique Latine évoquant les combats pour la démocratie.

Le guitariste, Luis Orias Diz, né sous la dictature en Argentine, a prêté voix en espagnol et a raconté comment ces poèmes résonnaient avec son expérience du silence, qui règne quand les gens ont peur.

« La guerre est fini

Nous pouvons marcher dans le centre sans avoir peur d’être vus… »

Rage, Regina José Galindo


Dimanche 24 mai

Avec le philosophe Jacob Rogozinski nous nous sommes penchés sur la crise de la démocratie marquée par le retour des fantômes du passée. S’agit-il d’un pré-fascisme ou d’un pré-totalitarisme ou faut-il les nommer autrement?

Ensuite, nous avons discuté de comment retrouver le sens du politique en s’inspirant de la pensée du sociologue Bruno Latour dans son projet « Où atterrir? ». Comment devenir des « terrestres » et redonner voix à chaque personne, dans ce qu’elle sait faire le mieux: décrire ses attachements à ce dont elle a besoin pour vivre et ce qui la menace dans sa subsistance? Cette démarche d’auto-description de nos conditions d’existence nous a aidé à structurer la journée de lundi.


Lundi 25 mai

Le lundi de Pentecôte nous étions plus de 200, venus en minibus, co-voiturage ou en train, à vélo ou à pied, des trois vallées autour du Climont, du nord, sud et centre d’Alsace, de Strasbourg, Sélestat, Colmar et Mulhouse pour le Grand Pique-Nique du vivre ensemble au Climont.

Une journée ouverte à tous en partenariat avec l’UEPAL (Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine) dans le cadre de son cycle de deux ans de réflexion sur la démocratie. 

La démocratie suppose des personnes prêtes à écouter l’autre, ce qui nécessite silence et attention. Une des meilleures métaphores pour illustrer cela est peut-être l’histoire de Pentecôte. On y retrouve des personnes dont la différence de culture, de langue et de conviction rend la rencontre quasi impossible et pourtant il s’avère qu’au cœur de toute cette diversité une grande communauté humaine émerge.

Une journée où nous nous sommes livrés à l’exercice, – pas toujours facile car on a tellement l’envie de rebondir tout de suite et d’entrer dans la discussion -, à écouter le point de vue de l’autre. Qu’est-ce qui le préoccupe, l’inquiète et l’engage?

Des personnes issues de milieux géographiques, professionnels et religieux très divers se sont réunies dans le cadre d’ateliers abordant des thèmes aussi variés que l’agriculture, l’expérience des réfugiés, la communication non violente, l’écoute de la nature, la réflexion philosophique, le théâtre forum, l’éducation, le travail social, l’écoute des tambours des peuples premiers, l’engagement démocratique et les valeurs spirituelles, la politique locale et européenne…

Un grand buffet composé des bon et beaux plats partagés à permis des échanges animés à l’abri du soleil sous la grande tente !

Le Climont se trouvant sur les anciens routes du sel, des salières démocratiques ont accompagné les tablées en rappelant que chacun.e peut donner du goût au vivre ensemble.

La Grande Assemblée finale a été ouverte par le tambour, portée par des chants hassidiques et soufis, accompagnés du piano et de la clarinette. Des échos de la journée ont été assemblés par des représentants de chaque atelier. Anna Lammfuss et Nicolas Verguin du Collectif ça gronde et l’historienne Frédérique Neau-Dufour, qui avaient prêté leurs oreilles tout au long de la journée, ont partagé leurs impressions pour conclure que l’écoute est essentielle pour une démocratie vivante.

Après une collecte renversée où chacun.e a reçu en cadeau une pensée sur la démocratie, les paroles de l’atelier du théâtre forum nous ont envoyé :

« Nous nous sommes rassemblés pour nous rendre compte que nous étions de plus en plus isolés. 

Nous avons échangé au sujet de manque de communication dans nos sociétés.

Nous nous sommes écoutés et avons pu partager nos points de vue, nos perceptions personnelles.

Il ne nous reste plus qu’à continuellement chercher à comprendre l’autre, son point de vue, son vécu, afin de nous reconnecter. »

Un petit bal folk, exercice démocratique par excellence, laissant la place à chacun et obligeant à être attentif à l’autre, a permis de prolonger encore cette belle journée riche et étonnante…

J-6 du Grand Pique-Nique

Pendant que les températures sont en train de grimper et que la météo s’annonce très belle pour le jour du Grand Pique-Nique du Vivre Ensemble, les premiers Ateliers affichent complet !

Anosha Aaram :

« À travers mon témoignage, je parlera de mon expérience de femme réfugiée, les difficultés liées au déracinement et à l’intégration, ainsi que l’importance de la paix, de la démocratie et de la dignité humaine. »

Pierre Kopp :

« Je veux partager ma conviction selon laquelle notre foi est interrogée fondamentalement par le succès des extrêmes politiques, en particulier l’idéologie d’extrême droite du « RN », et de « Reconquête », dans notre région, et notre pays. L’imminence d’élections cruciales, pose un défi à nos Eglises : oseront-elles devenir davantage profilées et confessantes, et entrer dans une résistance active et non-violente à de telles idéologies discriminantes, séparatrices, et semeuses de haine ?« 

Mais il y en a encore plein d’autres à choisir pour composer votre journée :

Le vivre ensemble

Inquiétudes, indignations et engagements partagés – 2

Les inégalités, l’aggravation du pessimisme

Inquiétudes, indignations et engagements partagés – 1
Attention aux bégaiements de l’histoire !

 » Parce que la démocratie n’est jamais acquise, et que le vivre ensemble mérite qu’on en parle, qu’on le raconte, qu’on le transmette.

Le vivre ensemble, pour moi, n’est pas une idée abstraite : il est né de mon histoire familiale et de mes souvenirs d’enfant. Mon père, originaire de Saxe, vivait en France. Et régulièrement, nous retournions en RDA pour voir mes grands-parents. C’était un voyage chargé d’émotions, de retrouvailles, mais aussi de scènes qui, enfant, m’ont marquée à jamais. Je me revois à cinq ans, assise à l’arrière de la voiture, le nez collé à la vitre. À la frontière, les Vopos apparaissaient, droits comme des statues, le visage fermé, les gestes mécaniques. À leurs côtés, les chiens loups, immenses, assis sur leurs pattes arrière. Ils étaient aussi grands que moi. De véritables fauves. Je me souviens de leurs muscles tendus, de leur souffle puissant, de leurs yeux qui semblaient tout scruter. Je n’avais que cinq ans, et devant ces silhouettes immenses, je me sentais minuscule. Je ne comprenais pas encore ce que je voyais. Je sentais seulement que ce n’était pas un endroit où l’on riait, ni un endroit où l’on parlait. Instinctivement, ma sœur et moi nous taisions. Et puis il y avait ces histoires, chuchotées entre adultes. Des gens qui, du jour au lendemain, disparaissaient. On disait qu’ils étaient « passés à l’Ouest ». Mais ce n’était pas vrai. Ils avaient juste disparu. Eux… et leurs biens. Comme si leur vie avait été effacée d’un trait. Pour un enfant, ces mots sont des ombres. Ils apprennent très tôt que certains mondes peuvent avaler des gens sans laisser de trace. Des années plus tard, à la chute du mur, j’ai vu les rues s’illuminer, les visages s’ouvrir, les larmes couler. J’ai vu des familles se retrouver… mais pas toutes. J’ai vu un peuple respirer enfin. Ce moment m’a marquée à jamais. Il m’a appris que la liberté peut renaître, que les murs peuvent tomber, que les peuples peuvent se retrouver. Mais il m’a aussi appris que rien n’est jamais acquis.

Je me souviens d’un détail très concret : les caméras de surveillance que l’on démontait. On les retirait une à une, comme on enlève un poids invisible. Pour moi, c’était un symbole immense : on n’avait plus besoin d’observer les gens. La confiance revenait.

Et aujourd’hui, quand je vois ces caméras réapparaître partout — pour de multiples raisons, il paraît que le monde change… — je ressens un pincement au cœur. Parce que je sais, pour l’avoir vécu, qu’il existe une limite fragile entre la sécurité qui protège et la surveillance qui enferme. Et que cette limite, il ne faut pas la perdre de vue.

Mes inquiétudes d’aujourd’hui sont profondes. Quand j’entends des discours de haine ressurgir, quand je sens la méfiance s’installer entre les gens, quand je vois des murs se reconstruire, je repense à ces chiens loups plus grands que moi, à ces disparitions dont on parlait à voix basse et à toutes les autres choses… Alors même si rien ne se répète jamais exactement de la même manière : attention aux bégaiements de l’histoire.

Mes inquiétudes deviennent indignations. Je m’indigne quand la dignité humaine est piétinée, quand on humilie, quand on exclut. Je m’indigne parce que je sais ce que coûte le silence. Je m’indigne parce que j’ai vu un mur tomber, et je refuse d’en voir d’autres se relever. Et c’est pour cela que je m’engage.

Je m’engage à défendre la liberté, à écouter, à comprendre, à tendre la main. Je m’engage à croire et à dire que le vivre ensemble est possible, même quand tout semble nous pousser à nous diviser. Je m’engage parce que je sais que les murs, même les plus solides, peuvent tomber. La démocratie se nourrit de nos voix, de nos récits, de nos mémoires. Le vivre ensemble n’est pas un héritage, mais une responsabilité. Rappelons nous ce qui nous relie. Parce que je crois que, lorsque nous nous accueillons vraiment, quelque chose s’ouvre — une clarté, un passage — et que cette manière d’habiter le monde ensemble peut faire naître des chemins là où l’on se heurte aux murs. »

Véronique RÖSSLER-RANVIER 11 mai 2026

Un grand merci Véronique pour ce partage!

N’hésitez pas à nous partager vos inquiétudes, indignations et engagements comme Véronique vient de le faire.

Vous pouvez nous envoyer votre texte sur la page du Grand Pique- Nique du Vivre Ensemble :

Matinée de jardinage

Pour préparer les rencontres à venir!
Ce mercredi, le 13 mai

Rendez-vous à 9h sur le terrain de basket du Climont pour une matinée de jardinage.

Comme l’année dernière nous allons préparer le terrain pour les évènements à venir .

Le jardinage sera accompagné par l’équipe de bénévoles de l’association « Nature et Vie chrétienne » .

Nous terminerons notre travail autour d’un bon repas !

Apportez vos outils de jardinage ! Chaque main compte !

Les rencontres à venir :

N’oubliez pas de vous inscrire pour:

  • Le voyage culinaire du samedi 6 juin
  • Le repas de midi du dimanche 7 juin

Inscription Stages d’été

Summer School

Récits en guerre : Comment les narratifs créent conflits et cohésion

6 – 10 juillet 2026 | Le Climont

Le Summerschool s’adresse a des jeunes adultes (18 – 30 ans) d’Europe et du Moyen Orient.

Langue: anglais

Reiken naar het onbereikbare

Retraite d’écriture en néerlandais avec la journaliste et coach Pauline Weseman.

9 – 14 août 2026 | Le Climont

ça me dépasse…

L’argile, les mains, le feu… , tout un langage.

Stage céramique avec Hélène Gisserot de Terres de rencontres

14 – 20 Août 2026 | Le Climont

Vel’eau tour

De quel paix parlons nous ?

Accueil des jeunes sur leur tour à vélo autour du Rhin sur les traces du Chemin de paix | Friedensweg

20 – 23 Août 2026 | Le Climont